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La Turquie pourrait prolonger de 3 mois l’interdiction sur les licenciements

DOSSIER / CORONAVIRUS - La Turquie pourrait prolonger de trois mois l’interdiction sur les licenciements, imposée en avril pour compenser la fermeture de nombreuses entreprises et le chômage qui a fait suite à la pandémie de coronavirus, a rapporté vendredi le journal Hürriyet.


Le journal Hürriyet a rapporté que le président pourrait ainsi prolonger l’interdiction de trois mois. Dans le cadre d’un nouveau projet de loi, le gouvernement cherche des moyens d’inciter les entreprises à maintenir les emplois ou embaucher de nouvelles personnes, a-t-il déclaré.

Le projet de loi, ratifié par le Parlement turc à la mi-avril, visait à atténuer les effets de la sur la vie économique et sociale. En vertu de ce projet, les employeurs n’ont pas été autorisés à licencier des travailleurs pour une période de trois mois, sauf dans des situations extrêmes, afin de protéger les travailleurs aux situations les plus précaires, tout en atténuant les effets de la sur l’.

Suite à l’, la Turquie a majoré les salaires des employés dont les heures de travail avaient été réduites et dont les employeurs avaient demandé le financement. Ce système pourrait être remplacé par des systèmes de soutien alternatifs, selon le journal.

Toute entreprise forcée de fermer ses portes en raison d’un cas de force majeure, comme la pandémie, peut demander l’aide du gouvernement.

Le total des allocations d’emploi à court terme allouées jusqu’à présent par le pays a atteint un total de 5,1 milliards de TL (soit près de 750 millions de dollars) pour plus de 3 millions de travailleurs, a déclaré mercredi le vice-président Fuat Oktay.

En vertu de l’indemnité de renflouement des entreprises dans le cadre d’une fermeture liée au , le gouvernement s’est engagé à payer 60% des salaires du personnel pour une période de trois mois, dans une fourchette de 1.752TL à 4.381 TL.

Ankara va verser également une indemnité journalière de 39,24 TL pour une période de trois mois aux travailleurs contraints de prendre un congé sans solde.

Le pays soutient également les employeurs avec un salaire minimum et un soutien fiscal en plus de l’allocation de travail à court terme. La Turquie a ainsi augmenté la pension minimale à 1.500 TL, dès le début de l’épidémie.

Le gouvernement a également déclaré qu’il fournirait une aide financière de 1.000 TL aux citoyens qui n’étaient pas inclus dans le champ d’application de l’aide mais qui ont perdu leurs revenus et leur emploi au cours de cette période.

La valeur du plan de secours annoncé en mars par le gouvernement pour amortir les retombées économiques de l’épidémie a atteint jusqu’à présent près de 260 milliards de TL (soit 38 milliards de dollars), soit 5% du produit intérieur brut du pays, a déclaré le ministre des et du Trésor Albayrak.

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