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La Turquie et son patrimoine naturel unique au monde

DOSSIER / ENVIRONNEMENT EN TURQUIE - Environ 80 000 espèces animales sont recensées en Turquie, ce qui la positionne comme le pays possédant la plus grande biodiversité de la faune de l’Europe et du Moyen-Orient. Red’Action vous présente en détail cette diversité incroyable dans le pays.

Par Tuğçe Ateş


La , pays transcontinental, localisé entre les continents d’Asie et d’Europe a développé au fil des générations un écosystème unique. Le pays en forme rectangulaire s’étirant sur 1500 km d’Est en Ouest et bordé de trois côtés par trois différentes mers, caractérise ainsi une diversité de reliefs et des conditions climatiques propres à chaque espace. Cette typographie spécifique marque une nature authentique où plus de 10 000 espèces de plantes, dont 20% endémiques trouvent leurs habitats en . Environ 80 000 espèces animales sont recensées dans le pays, ce qui positionne la comme le pays possédant la plus grande biodiversité de la faune de l’Europe et du Moyen-Orient.

La perte et la dégradation de la biodiversité sont un phénomène qui affecte négativement sur tous les niveaux : la diversité biologique est indispensable pour le bien-être de l’humanité. La politique stricte de l’OCDE sur l’environnement a fortement influencé le cadre environnemental durable en Turquie. En effet, entre 2003 et 2013, une stratégie d’adaptation a été mise en place en Turquie sous forme d’accord et de convention avec l’OCDE. La Convention européenne a joué un rôle important sur la protection de la biodiversité et du paysage en Turquie.

Les préconisations via les organisations internationales ont permis de réaliser de nombreuses études en partenariat avec les organismes de protection de l’environnement local. Des habitats et refuges pour la biodiversité ont été créés dans de nombreuses zones, notamment sur les côtes. Des programmes d’ et de recherche sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à rejoindre le réseau environnementaliste turc.

La renforcée grâce aux initiatives européennes

En 2003, la Turquie est devenue membre de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), une action qui a renforcé les avancées en matière de gestion environnementale. Le pays a depuis renforcé ses capacités en matière de recensement  de son patrimoine naturel et a amélioré l’accès à ses données de façon à satisfaire à ses obligations en vertu des conventions internationales.

Ainsi le Centre régional de l’environnement pour l’Europe centrale et orientale (REC) a été créé conjointement par le gouvernement turc et la à . L’objectif du centre est d’établir des passerelles entre les parties prenantes et les pays en matière d’environnement. Une des plus grandes missions est d’aider les organisations non gouvernementales, les organisations et institutions internationales, les entreprises et autres parties prenantes environnementales à résoudre les problèmes d’environnement, de promouvoir l’échange d’informations et la participation du public à la prise de décisions en matière d’environnement. La contribution de l’éducation environnementale à des projets pilotes, des évaluations environnementales, des outils pédagogiques et des subventions ont été bénéfique à la prise de conscience commune. Ainsi le REC permet une véritable plate-forme de communications et échanges des projets environnementaux auprès du réseau européen.

Cependant, le manque d’investissement et de moyens ne permet pas à la Turquie de s’aligner complètement au modèle européen. En effet, les événements et projets valorisant la protection de la nature sont souvent soutenus par des structures associatives qui prennent le relais au sein de cette voie. Pour combler ce manque, la venue des acteurs nouveaux est envisagée comme les sociétés de finances et des entreprises qui permettront de promouvoir leurs secteurs via les actions environnementales.

Un schéma récapitulant les projets entrepris par le REC depuis 2004 :

La Turquie a accordé un degré de priorité aux activités environnementales issues des directives de l’OCDE mais ne fait pas encore partie de la convention Aarthus affichant les recours en matière d’environnement. Ce texte est aussi représenté comme le pilier de la démocratie environnementale et permet à toute personne le droit d’être informée sur les droits fondamentaux en matière environnementale. Grâce à ses initiatives, ses instituts et ses centres de recherche en faveur de l’environnement, la Turquie a largement sa place au sein de cette convention qui valorisera son parcours. Pour d’autres conventions également majeures en Europe, la Turquie manque à l’appel sur la Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, la Convention sur le droit de la mer.

Siégeant au Conseil de l’Europe depuis 1950, la Turquie prend part dans des projets sur la protection de la biodiversité et de la nature promue par la Convention de Berne. Elle vise à promouvoir la coopération entre les États signataires, afin d’assurer la conservation de la flore et de la faune sauvage et de leurs habitats naturels, et protéger les espèces migratrices menacées d’extinction.

De plus en plus, la Turquie continue son adhésion et son soutien aux principaux programmes multilatéraux dans  le domaine de l’environnement. Aujourd’hui, environ 30 accords multilatéraux sont signées dont des conventions majeures sur le climat, la sûreté nucléaire et la biodiversité.

Siege du Ministère de l’environnement et de l’urbanisme à Ankara

L’administration de l’environnement est régie en Turquie par le Ministère de l’environnement créé en 1983 grâce à la fusion du ministère des Travaux publics (« Bayındırlık Bakanlığı ») et du ministère du Développement et du Logement (« İmar ve İskan Bakanlığı »). Par la suite, le ministère a changé de nom et devenu celui des Travaux publics et du Logement (« Bayındırlık ve İskan Bakanlığı ») pour ensuite aboutir à l’actuel ministère de l’Environnement et de l’Urbanisme (« Çevre ve Şehircilik Bakanlığı ») depuis le 29 juin 2011.

Nous pouvons ainsi remarquer que la planification territoriale est en étroite collaboration de la protection environnementale afin que les aménagements décisifs soient liés entre les deux processus.

Un  patrimoine naturel riche doté d’une biodiversité remarquable

Le monde végétal façonne la Turquie en constituant divers habitats, dont les forêts, les montagnes, les zones humides, ainsi que les écosystèmes côtiers et marins. Rappelons que le pays est entouré de 4 côtés par la mer Noire, la Méditerranée, la mer de Marmara et la mer . Afin de protéger cette diversité unique, 39 parcs nationaux ont été créés depuis 1958 dont parmi les plus sublimes, le parc national de Göreme (en Cappadoce) et du mont Nemrut qui présentent un intérêt naturel et archéologique.

Source : le paradis des oiseaux, Samsun

Le parc intitulé le Paradis des oiseaux (« Kuş Cenneti, ») est un domaine protégé. Plus de 300 espèces d’oiseaux viennent s’y réfugier. Le parc dispose de deux lacs qui comprennent des espèces d’oiseaux tels que des flamants roses, hérons et aigles. Le parc national du Canyon Köprülü dans la province d’Antalya est un exemple de la nature uniquement visible en Turquie. Il abrite également la plus grande forêt de cyprès méditerranéens de Turquie, qui constitue à son tour un habitat important pour des cerfs, des chèvres, des sangliers, des ours, des loups, des renards, des lapins ainsi qu’une grande variété d’oiseaux.

Il existe 32 autres réserves naturelles nationales qui se définissent comme une partie du territoire où la conservation de la faune et de la flore d’un milieu naturel présente une importance particulière. Les réserves sont généralement plus petites que les parcs nationaux, ce qui permet de les contrôler plus facilement et plus efficacement. Depuis 1990, le mouvement de protection des refuges s’est accéléré grâce au  gouvernement qui a créé 19 zones spéciales de protection de l’environnement. Ces zones ont été relevées afin d’empêcher le tourisme et les aménagements d’endommager la biodiversité et les paysages naturels. Ces refuges regorgent de merveilles où on retrouve la baie d’Ölüdeniz et sa vallée des papillons (Kelebek Vadisi), les gorges de Saklıkent ou Bodrum Gölköy.

Le phoque méditerranéen, Antalya

Pour finir, 40 zones plus étroites ont été fondées afin de protéger certaines espèces animales rares et menacées d’extinction. Le but de cette initiative est que les animaux soient préservés afin de poursuivre leurs reproductions. Si l’expérience de cette dernière est jugée favorable, alors les animaux sont installés dans une réserve naturelle par la suite, comme par exemple le daim européen (Alageyik), la gazelle d’Urfa (Ceylan) ou encore le phoque méditerranéen (Akdeniz foku). Les amendes infligées en cas de chasse pour ces animaux protégés sont très lourdes. A titre d’exemple, pour le phoque méditerranéen et la tortue caouanne (caretta caretta), l’amende est de 8000 TL,  pour les flamants roses, de 2000 TL.  

La Turquie : Un pays qui abrite une faune très diversifiée

La Turquie est l’une des trente-quatre zones biogéographiques de la biodiversité mondiale en raison de la flore et de la faune incroyablement diversifiées dans tout le pays. Le nombre d’espèces animales recensé en Europe est d’environ 60 000, alors qu’en Turquie, elles dépassent les 80 000. Parmi, on compte environ 114 mammifères. Les mammifères les plus communs en Turquie appartiennent à 11 familles de rongeurs sous-divisés en 75 espèces dont les lapins, écureuils, hamster etc.

Un bébé caracal, Urfa

Cependant, le pays abrite des espèces plus colossales telles que l’hyène rayée, l’ours brun, le loup gris, le lynx et le caracal qui est un chat de taille moyenne connu pour ses oreilles noires, le plus cher et le plus rare au monde.

Le lézard de Kars, Kars

En plus des mammifères, on retrouve dans les régions turques environ 150 espèces d’amphibiens et de reptiles. La plus populaire est la tortue caouanne (caretta caretta) qui trouve refuge le long des côtes égéennes et méditerranéennes. De nombreux efforts pour conserver l’espèce se sont avérés satisfaisants pour cette créature en voie de disparition. Des espèces endémiques sont aussi présentes uniquement en Turquie comme les grenouilles du Taurus et de Tavas, la salamandre à point et celle d’Antalya dans la catégorie des amphibiens. Les lézards de Kars et de Kayseri sont des espèces de reptiles uniques des provinces dont elles portent le même nom.

Environ 400 espèces d’oiseaux indigènes et migrateurs vivent en Turquie, dont certaines ont disparu en Europe comme le vautour noir. En raison de son emplacement unique reliant l’Europe et l’Asie, la Turquie est située sur un plan migratoire très intéressant pour les oiseaux. A la venue du printemps, les oiseaux migrateurs s’envolent vers le nord de l’Afrique, vers l’Asie et l’Europe. On peut remarquer dans le ciel d’ ce curieux spectacle aérien par des oiseaux qui voyagent à un rythme de croisière au-dessus des contrées eurasiatiques. Ils se déplacent par plusieurs centaines au gré de leurs escales vers des terres moins arides. Ces peuplades du ciel prennent leur envol en quête de chaleur vers les lacs de Turquie. Les roselières du Sultan (Sultan Sazlığı), situées en bordure du plateau anatolien, sont un des lieux les plus prisés par les oiseaux migrateurs : on y retrouve par exemple les cigognes, canards, oies, cormorans, grues cendrées et limicoles.

Pélican de passage sous le pont d’Istanbul pour rejoindre les lacs de Turquie

Le lac Kulu est un second repère aussi prisé par les oiseaux où ils trouvent repos et sécurité grâce à ses effluves salées et typiques. Les terrains du long du fleuve de l’Euphrate sont célèbres pour abriter des populations d’oiseaux rares notamment d’Ibis chauves, le Petit-duc de Bruce (Otus brucei), le Petit-duc scops (Otus scops) et le Hibou moyen-duc (Asio otus). Un centre d’élevage du Fonds mondial pour la nature (WWF) a été installé à Birecik pour observer ces populations. De nombreuses zones encore sont réputées pour être les meilleurs spots de Turquie pour de nombreuses espèces dont le mont Taurus, Demirkazık, les marais d’Ereğli.

Par la suite, à la période automnale, Les oiseaux quittent leurs lieux de reproduction pour s’envoler vers le sud en direction de l’Afrique afin d’aller à la rencontre de nouvelles terres plus chaudes.

Entourée de 4 mers (mer Noire, Marmara, Égée et Méditerranée), la Turquie bénéficie d’une variété impressionnante de poissons, soit 384 espèces dont plusieurs espèces de daurades, des loups, des rougets et d’autres espèces méditerranéennes. Le hamsi (une espèce d’anchois), principal poisson que l’on pêche en Mer Noire est une spécialité de ces régions côtières.

Une flore exceptionnelle d’un territoire vaste aux zones climatiques variées

Coquelicots, steppe d’Anatolie

La Turquie est un pays riche de paysages variés allant des plaines arides aux montagnes, résultat de mouvements géologiques complexes qui ont façonné la région au cours des millénaires. La grande variation de la topographie et du climat en Turquie est due notamment à sa géolocalisation entourée de 4 mers, chacune ayant développé sa propre constitution écologique. L’arrivée relativement tardive de l’industrie et de l’agriculture a entraîné une richesse phénoménale de la vie végétale à l’intérieur des frontières de la Turquie.

La Turquie est considérée comme un centre de graines à l’état naturel pour de nombreuses cultures, dont les ancêtres de ces germes sauvages peuvent encore être observés en Anatolie. Les formes sauvages des graines sont une source de référence fondamentale pour la recherche, ce qui permet de travailler les souches nouvelles et de les améliorer génétiquement.

La Turquie abrite plus de trente espèces de blé sauvage, ainsi que de l’orge, des pois chiches, des lentilles, des abricots, des figues, des cerises et de nombreux types de noix. Un grand nombre de fleurs ornementales ont été cultivées pendant plusieurs générations, dont la plus populaire qui est la tulipe, mais aussi le crocus, la perce-neige et le lys.

Carte forestière de Turquie, source : CoğrafyaHarita

Une grande partie des zones côtières et tempérées de la Turquie sont couvertes de maquis et de forêt de pins. Ces zones sont cependant extrêmement sensibles aux incendies de forêt et très surveillées en vue d’une destruction chaque année d’environ de 20 000 hectares de forêts.

Lorsque nous franchissons des altitudes plus élevées, on retrouve des bois de pin, de sapin et de cèdre.

Le climat méditerranéen doux permet de développer dans les vallées une gamme de fruits tropicaux notamment dans la province d’Antalya et de Mersin. Des kiwis, des bananes, des avocats et des champignons ont été introduits ces dernières années et cultivés localement. La région égéenne en particulier est connue pour ses olives, raisins, coton et tabac.

Vallée de Giresun, mer Noire, source : Ani Tur

Les pentes supérieures de la région verdoyante de la mer Noire sont couvertes de plantes adaptées à un climat tempéré avec beaucoup d’humidité. Des hêtres, des chênes, d’érables, d’aulnes, des pins sylvestres et d’épinettes orientales ornent les terres de la mer Noire tandis que la bande côtière et les pentes inférieures servent à cultiver du thé, des noisettes, du maïs, des cerises et des prunes.

Plus on se déplace vers l’Est de l’Anatolie, plus le paysage devient clairsemé et aride. Selon les provinces, nous pouvons apercevoir de basses terres arides, des terrains semi-désertiques et de pics montagneux imposants. Ce paysage a été l’inspiration des tisseurs de tapis et de kilims pendant de nombreux siècles. Une grande partie de la steppe occidentale et centrale de la Turquie est utilisée pour la culture de céréales, de tournesols et de betteraves à sucre ainsi que pour le pâturage. La steppe se caractérise par la diversité de paysage, surtout au printemps, lorsque le paysage vallonné est tapissé d’une profusion multicolore de fleurs sauvages telles que les des marguerites, des crocus, des violettes et des coquelicots.

Les roselières du Sultan, source : Tripadvisor

Il existe aujourd’hui 19 zones humides en Turquie, dont 5 (Kuşgölü, Delta de Göksu, Sultansazlığı, Lac Burdur et Lac Seyfe) sont enregistrées en tant que zones humides d’importance internationale en vertu de la Convention de Ramsar (protection des oiseaux). Les lieux regorgent de roseaux, de renoncules, et des plantes telles que la menthe aquatique, les nénuphars et les tamaris. Les eaux abondent en plancton, algues et plantes aquatiques diverses et sont habitées par de grands groupes d’oiseaux.

Carte indiquant la prise en compte de la protection environnementale dans le monde :

Source : Université de Yale

Enfin la protection de l’environnement en Turquie est un sujet qui revient sans cesse dans l’actualité où le gouvernement prend de plus en plus conscience des incroyables atouts naturels que possède le pays et de l’urgence à les protéger.

La Turquie est le pays de l’OCDE où le produit des taxes liées à l’environnement est le plus élevé puisqu’il représente 4,8 % du PIB et 25 % des recettes fiscales totales depuis 1999.

De nombreuses conventions internationales ont été signées et de nombreux projets sont en cours pour protéger les espèces et les habitats menacés. Tous les 2 ans, l’Université de Yale (USA) publie son « Environmental Protection Index » (l’indice de protection environnementale), où elle analyse près de 180 pays et leurs stratégies de protection de l’environnement notés de 0 à 100 (100 indiquant une stratégie de protection de l’environnement conforme, 0 indiquant l’inverse).

On ne peut pas dire de même pour la Turquie qui est à la 99ème place (10eme pour la ) pour la protection environnementale et la 177ème place concernant la sauvegarde de la faune sauvage. Malgré des efforts, la Turquie comme plusieurs pays dans le monde est confrontée à des problèmes environnementaux où pour certains elle choisit de les régler, d’autres pas.

La Turquie est un pays en voie de développement, doté d’importantes richesses naturelles. Elle peut tirer profit de ces atouts comme l’occasion de démontrer sa capacité à faire face aux défis du développement. Le ministère de l’Environnement et de l’Urbanisation a le pouvoir de prendre des décisions de manière à résoudre les nombreux problèmes environnementaux liés aux risques naturels ou aux activités humaines.

Une chose est certaine : En vue de son patrimoine naturel unique au monde, la Turquie doit redoubler d’efforts dans le domaine de la gestion de l’air, de l’eau et des ressources naturelles, notamment dans celui de la construction d’infrastructures environnementales où un manque d’attention concernant les enjeux environnementaux est souligné par de nombreuses associations environnementales.

 

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