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Turquie : 10 civils tués dans des attaques au mortier des YPG

SOURCE DE PAIX - Au total, 10 civils ont été tués et des dizaines d’autres blessés dans des attaques au mortier lancées vendredi par les Unités de protection du peuple (YPG) contre des zones civiles dans les provinces de Mardin et de Şanlıurfa, dans le sud-est de la Turquie.


Les terroristes des YPG s’attaquent aux civils

Lors d’une seule attaque sur le district de Nusaybin de la province de Mardin dans le sud-est de la Turquie, la branche syrienne du groupe terroriste , les YPG, a tué huit civils et en a blessé au moins 35 autres vendredi soir, a annoncé le bureau du gouverneur local.

Plus tôt vendredi, les YPG ont visé des zones civiles dans le district de , dans la province de Şanlıurfa, tuant deux civils avec des obus de mortier tirés depuis la frontière syrienne.

Les obus ont touché une maison dans le district, tandis que trois autres mortiers sont tombés sur un terrain vide du district.

Les terroristes des YPG ont tiré des dizaines de obus de mortiers dans les villes frontalières de la Turquie depuis le début de l’opération turque dans le nord-est de la Syrie, le 9 octobre. Le dernier attentat a fait neuf morts parmi les civils.

L’attaque a eu lieu quelques heures à peine après que deux journalistes ont été blessés par des terroristes du groupe YPG après avoir ouvert le feu sur un restaurant à Nusaybin, dans la province de Mardin, dans le sud-est de la Turquie, près de la frontière syrienne.

L’attaque survient aussi un jour après que trois personnes, dont un bébé de 9 mois et une fille de 11 ans, ont été tuées et 46 civils blessés lors d’attaques au mortier à Şanlıurfa. Dans le district de Nusaybin à Mardin, une mère et ses deux filles adolescentes ont également été tuées jeudi et 24 personnes ont été blessées dans des attaques perpétrées par les YPG.

Dernier bilan des soldats turcs et de l’ANS tombés en martyr

Plus tôt dans la journée, le ministère de la nationale a également annoncé le premier décès militaire depuis le lancement de l’opération. Un soldat turc est tombé en martyr dans des affrontements avec les YPG le 10 octobre. Le soldat décédé a été identifié comme étant Ahmet Topçu. Le ministère a ensuite annoncé qu’un autre soldat turc, Hacı Bebek, était tombé en martyr lors d’affrontements avec des terroristes du groupe YPG le 11 octobre.

Selon des sources de l’Armée nationale syrienne (ANS), au moins 4 membres de l’ANS ont également été tués dans une embuscade tendue par des terroristes du groupe YPG.

Selon des sources, des terroristes se faisant passer pour des camarades combattants ont tendu une embuscade aux forces de l’ANS et ont pris des villageois en otage dans le village de Dadat, dans le district de Tall Abyad.

Entrant dans le village pour prendre des mesures de sécurité, les combattants de l’ANS ont été attaqués par des terroristes des YPG / PKK. Les forces de l’ANS se sont initialement retirées, puis sont revenues dans le village, le débarrassant des terroristes.

L’opération antiterroriste récemment lancée a jusqu’ici libéré jeudi 12 villages de la ville de Tall Abyad et de la ville de Ras al-Ayn.

L’Armée nationale syrienne (ANS) est entrée jeudi sur un territoire situé à l’est de l’Euphrate, dans le nord de la Syrie, pour appuyer l’opération Source de Paix de la Turquie.

Les forces de l’ANS – composées de divers groupes d’opposition combattant contre le Bachar al-Assad – ont pénétré dans les zones occupées par les terroristes des YPG / PKK dans le cadre de la nouvelle opération anti-terroriste menée par la Turquie.

Source de Paix : la troisième d’une série d’opérations anti-terroristes

La Turquie a lancé l’opération Source de Paix, la troisième d’une série d’opérations anti-terroristes transfrontalières dans le nord de la Syrie, ciblant les terroristes affiliés à et aux unités syriennes du PKK, le 9 octobre à 16 heures.

L’opération, menée conformément au droit du pays à la légitime défense, issu du droit et des résolutions du Conseil de sécurité des , vise à établir une zone de sécurité sans terrorisme pour les Syriens qui rentrent dans la région située à l’est de l’Euphrate, sous le contrôle des Forces démocratiques syriennes () soutenues par les Etats-Unis et dominées par des terroristes du groupe terroriste YPG.

Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie, les États-Unis et l’Union européenne, mène depuis plus de 30 ans une campagne terroriste contre la Turquie, causant la mort de près de 40 000 personnes, dont des femmes, des enfants et des nourrissons.

Objectif : empêcher la création d’un corridor terroriste à la frontière turque

La Turquie a longtemps décrié la menace terroriste à l’est de l’Euphrate, dans le nord de la Syrie, en promettant une action militaire pour empêcher la formation d’un « corridor terroriste » dans cette région. Depuis 2016, les opérations turques du Bouclier de l’Euphrate et Rameau d’Olivier, lancées en août 2016 et janvier 2018, respectivement, ont libéré le nord-ouest de la Syrie des terroristes de YPG / PKK et de Daech, permettant à près de 400 000 Syriens qui ont fui la violence de rentrer chez eux.

Au cours de l’opération Bouclier de l’Euphrate, les forces turques ont neutralisé 3 060 terroristes de Daech.

Lors de ses deux premières opérations, le pays a libéré des territoires du nord-ouest de Daech, mais il a également empêché les YPG de créer une région autonome de facto en Syrie reliant le canton d’Afrin aux cantons de Kobané et de Jazeera, qu’Ankara décrit comme un « corridor terroriste » menaçant gravement sa sécurité nationale.

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