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Le progrès des infrastructures hospitalières turques

ANALYSE - Rétention de patients qui ne pouvaient pas payer les établissements de santé, queues interminables, médicaments non remboursés, hôpitaux délabrés, le temps où la Turquie évoluait parmi les pays du Tiers-Monde est désormais révolu. N’en déplaise aux pseudo-dissidents in situ, la Turquie fait partie des puissances ascendantes contemporaines. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, y compris dans le domaine de la santé. 

Par Cihan Bircan


Même si la perfectibilité doit être le leitmotiv de l’esprit qui doit nous habiter, force est de constater les progrès fulgurants de la , au point de susciter jalousies et critiques comme on le connait depuis quelques années au sein de nos contrées. Une petite revue de presse de ces quinze dernières années dans la presse européenne en sera le témoin.

Même si tout n’est pas parfait (salaire dans le public, disparité géographique, pénurie de médecins), il est clairement établi que la Turquie avance à grand pas sur le plan des infrasctructures.

N’oublions pas l’article publié il y a quelques mois de cela dans le Lancet—revue médicale de référence— qui mentionnait la Turquie comme figurant parmi le top 4 des pays réalisant les meilleures progressions dans ce domaine. Même si le système de turc est 80ème du classement, il est évident qu’une avancée s’opérera si nous continuons ainsi. 

Sur le plan des infrastructures, on note une nette augmentation du nombre d’hôpitaux publics, passant de 1 156 en 2002 à 1 520 aujourd’hui. A noter que parmi ces établissements, on recense 5 -villes, véritables projets pharaoniques à l’image des ambitions turques.

On remarquera ainsi une augmentation de lits d’hospitalisation classique, passant de 164 000 à 232 000.

Le nombre de lits de réanimation a augmenté également, passant de 2 214 en 2002 à 36 609 en 2017 soit une augmentation de près de 1 500% !

Le nombre de médecins pour 100 000 personnes a également augmenté. Il est de 184 en 2016 contre 138 en 2002. Cependant, ce chiffre est à nuancer compte tenu de l’augmentation de la population turque.

Définitivement, il faut continuer. Continuer à supporter ce petit bout de Paradis qui mérite le meilleur. La santé étant un trésor dont on se rend compte de l’importance dès lors qu’on la perd. 

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