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Libye : Le Parlement européen salue la coopération de la Turquie avec le GNA

TURQUIE / LIBYE - Le Parlement européen (PE) salue la coopération de la Turquie avec le gouvernement d’accord national (GNA) en Libye, reconnu par la communauté internationale, a déclaré dimanche le président de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb, Andrea Cozzolino.


Selon des informations du média Al-Jazeera basé au Qatar, Cozzolino a déclaré que le PE espérait que la présence de la en Libye contribuerait à garantir la paix dans le pays.

Cozzolino a indiqué que le général putschiste Khalifa était le principal auteur de la majorité des attaques dans le pays déchiré par la guerre, tout en appelant toutes les parties à s’unir pour dialoguer, en particulier compte tenu de la gravité de la actuelle.

« Le temps de la guerre en Libye est révolu », a-t-il déclaré, ajoutant que les partisans de Haftar, tels que l’ et les Émirats arabes unis (EAU), devraient « conseiller » à Haftar d’engager le dialogue et doivent « aider à la paix et ne pas remettre les aux factions ».

« Nous ne voulons pas que les événements au Yémen se répètent en Libye », a encore souligné Cozzolino.

Les forces de l’Est fidèles au général putschiste Khalifa Haftar ont poursuivi leurs attaques contre des zones résidentielles et des civils dans le but de capturer la capitale Tripoli du gouvernement légitime reconnu par l’, malgré les appels en faveur d’un cessez-le-feu lors de la conférence de Berlin.

Le 12 janvier, toutes les parties en Libye ont annoncé un cessez-le-feu en réponse à un appel conjoint de la Turquie et de la Russie. Mais les pourparlers pour un cessez-le-feu permanent se sont terminés sans accord, Haftar ayant quitté Moscou sans signer l’accord proposé.

Une semaine plus tard, Haftar a accepté les conditions à Berlin désignant des membres d’une commission militaire nommée par l’ONU avec cinq membres de chaque côté pour surveiller la mise en œuvre du cessez-le-feu. Cependant, Haftar a continué ses attaques malgré tout.

Depuis l’éviction du défunt Moammar Kadhafi en 2011, deux sièges au pouvoir ont vu le jour en Libye: l’un dans l’est de la Libye, soutenu principalement par l’Égypte et les Émirats arabes unis et l’autre à Tripoli, qui jouit d’une reconnaissance internationale et de l’ONU.

Les forces de Haftar visent à capturer la capitale, Tripoli, avec le soutien de l’Égypte, des Émirats arabes unis, de mercenaires russes et de certaines troupes africaines. La Turquie, quant à elle, soutient le internationalement reconnu de Fayez al-Sarraj.

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