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Exposition photos « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? » d’Ali Borovalı dans les trois galeries de l’Institut français en Turquie

TURQUIE / ART ET CULTURE - L’artiste photographe Ali Borovalı présente sa trilogie intitulée « Y’a t-il quelqu’un là-bas ? » simultanément dans les trois galeries de l’Institut français de Turquie à Ankara, à Istanbul et à Izmir.


Cette œuvre en trois séries distinctes qui a déjà connu un grand écho tant en qu’à l’étranger traite du thème de la solitude, la plus grande impasse de l’homme. Ces séries qui s’étendent sur des années et une vaste zone géographique sont réunies sous trois titres principaux qui s’entrelacent et se soutiennent : « Grande solitude », « À la recherche d’une issue » et «  La Route non empruntée »

Les dates de vernissage : « Grande solitude » à l’Institut français à le 24 janvier, «  La Route non empruntée » à l’Institut français à le 25 janvier, et enfin « À la recherche d’une issue » à l’Institut français à Ankara le 26 janvier. Le public est invité à visiter ces trois villes pour découvrir l’ensemble de l’exposition qui se terminera le 28 février 2108.

Conjointement avec cette exposition, le réseau de l’Institut français dans le monde proposera, dans 70 pays et 100 villes, « La Nuit des idées – L’Imagination au pouvoir », une série de débats d’idées internationaux et interdisciplinaires.

Quel est le message de l’exposition ? 

Partout dans le monde, l’Homme est de plus en plus entouré de nombreuses contraintes et d’éternels cercles vicieux. Il se trouve davantage coincé dans un créé uniquement pour lui où tout se ressemble.  Plus il possède, plus ses besoins ne cessent d’augmenter et moins ses désirs sont satisfaits. Autant ses frontières s’élargissent, autant  s’amplifie le vide qui l’entoure. Rapidement, son objectif de départ se révèle confus. Il devient de plus en plus l’esclave du système qu’il a inventé. Ceux qui résistent au tourbillon et sentent en eux la force de lutter se mettent alors à la recherche d’une issue de sortie.

On explore ainsi toutes les possibilités qui permettraient de se libérer d’une ville, d’un lieu, du temps, des habitudes ou encore de soi-même… C’est un choix que l’on fait afin de sortir de quelque chose pour entrer dans une autre.  Car chaque sortie n’est-elle pas aussi une entrée ? Et toute entrée, un pas vers la sortie ?

Il y a des portes que nous traversons ; au-delà de ces portes se trouvent nos espoirs, nos attentes, nos désirs. Et derrière ces portes que nous venons de quitter se trouve la solitude, notre amie la plus fidèle.

Qui est Ali Borovalı ?

Né à Istanbul, Ali Borovalı est diplômé en sciences administratives à l’ Boğaziçi. Il poursuit ses études postuniversitaires en Floride aux Etats-Unis dans le même domaine. Il y étudie également la photographie et plus tard s’oriente vers le photoreportage.

Dans ses clichés, il porte un regard créatif sur les thèmes de la vie humaine, de son entourage et de l’identité culturelle. Ali Borovalı, préfère travailler sur des projets de longue durée qui s’étendent dans le temps. Ses reportages sont publiés dans des revues telles que Atlas, GEO, National Geographic Traveler, Discovery Magazine, Le Monde 2, Gezi, Skylife, Elle, Maison Française ou encore Marie Claire.

Ses expositions récentes réalisées dans les grands centres photographiques de prestige et ses derniers projets, notamment Buz (Glace) et Aynaroz (Mont  Athos), lui apportent une renommée internationale. Ses photos font l’objet de nombreuses expositions solo tant en Turquie qu’à l’étranger. Elles sont notamment présentées au salon de la photo Photokina à Cologne en Allemagne, au festival international du photojournalisme Visa Pour L’Image à Perpignan en France ou encore au festival FotoArt en Pologne. Lauréat de nombreux prix, il a été distingué comme le meilleur photojournaliste en Turquie et nommé par Fujifilm pour le prix Euro-Press Award en Europe. Ali Borovalı est également l’auteur de nombreux ouvrages publiés chez Khalkedon et Bibliothèque des Photographes Turcs en Turquie et aux éditions Militos, Lambrakis Press et Mount Athos Center en .

(Source : Institut Français de Turquie)

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