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Les Etats-Unis livrent des équipements aux terroristes des YPG en Syrie

TURQUIE / ÉTATS-UNIS - Le soutien des Etats-Unis aux terroristes affiliés au PKK en Syrie se poursuit avec leur dernière livraison de 200 camions de matériaux de construction et d’équipements lourds.


Selon des informations obtenues par l’agence Anadolu auprès de sources locales, les camions auraient été transférés par la porte de Semalka, à la frontière irako-syrienne, dans des zones contrôlées par les Unités de protection du peuple (YPG) affiliées au PKK. Les sources ont ajouté que les camions avaient atteint un gisement de pétrole, qui a été utilisé comme centre de distribution pour différents endroits tenus par les YPG.

Les YPG ont reçu le soutien des États-Unis sous le prétexte de combattre , bien qu’ se soit opposé à la position de Washington, affirmant qu’utiliser un groupe terroriste pour en combattre un autre n’avait aucun sens.

Avec un soutien américain accru en et en matériel, les terroristes du groupe YPG ont resserré leur emprise sur les territoires syriens du nord et de l’est du pays, visant à établir une région autonome dans le nord de la Syrie, en reliant le canton d’Afrin au nord-ouest aux cantons d’Ayn al-Arab (également appelé Kobané) et de Jazeera au nord-est, menaçant la des frontières de la Turquie. Ankara a jusqu’ici répondu à cette menace par deux opérations militaires transfrontalières visant à mettre un terme aux projets d’autonomie du groupe, définis par la Turquie comme un « corridor terroriste ».

Des responsables turcs ont averti d’une campagne militaire dans un territoire beaucoup plus vaste que celui des YPG à l’est de l’Euphrate si la menace persistait. Des hauts responsables à Ankara ont également discuté de projets visant à établir une zone de sécurité exempte de terroristes des YPG dans le nord de la Syrie, afin d’assurer la sécurité nationale.

S’agissant de la livraison, les sources ont également souligné que l’équipement pourrait être utilisé pour la construction de tunnels près de la frontière turco-syrienne, qui aurait débuté il y a longtemps dans le cadre de préparatifs de longue haleine contre une éventuelle opération transfrontalière. Des responsables turcs ont déclaré qu’Ankara ne resterait pas silencieuse face à la présence de militants affiliés au PKK près de la frontière turque.

Des images récentes de l’agence Anadolu révèlent que les militants des YPG continuent de creuser des fossés et des tunnels dans des provinces proches de la frontière turco-syrienne, notamment à Tal Abyad, à Ras al-Ayn, à Qamishli et à Al-Malikiyah. Les militants ont également ouvert de nouveaux tunnels et étendu les tunnels existants dans les villes de et Ayn al-Arab.

En décembre dernier, l’agence Anadolu avait obtenu des images de drones similaires montrant les terroristes creusant des tranchées et des tunnels, vraisemblablement pour empêcher les véhicules blindés turcs de traverser la frontière pour une opération à l’est de l’Euphrate. Ils utilisaient également du ciment pour fortifier les tunnels et les tranchées, de 2 mètres de haut sur 1 mètre de large, afin de relier leurs positions près de la frontière. Enfin, les images montrent également des bâtiments supposés être des postes de police locaux, avec des photos des terroristes sur leurs murs.

Les YPG avaient appliqué dans le passé la même méthode à Afrin, dans le nord-ouest de la Syrie, avant le lancement de l’opération Rameau d’Olivier. Mais la stratégie avait finalement échoué lorsque l’armée turque (avec l’) libéra le centre-ville d’Afrin en deux mois.

La Turquie reconnaît le PKK et les YPG en tant que groupes terroristes intimement liés. Auparavant, la Turquie avait mené deux offensives dans le nord de la Syrie : l’opération Bouclier de l’Euphrate et l’opération Rameau d’Olivier.

La première avait été lancée par Ankara pour éliminer les terroristes de Daech à ses frontières, tandis que la seconde visait à empêcher le projet des YPG de créer une région autonome dans le nord de la Syrie.

Jusqu’à présent, des milliers de camions chargés d’armes ont été livrés par Washington au groupe terroriste. Bien que Washington ait initialement promis de récupérer les armes fournies aux YPG, les déclarations de la Maison-Blanche ont progressivement changé, laissant entendre qu’ils ne pouvaient pas récupérer toutes les armes, lesquelles, selon Ankara, pourraient être finalement transférées au PKK pour être utilisées dans sa campagne de terreur contre la Turquie, qui a déjà provoqué la mort de près de 40 000 personnes.

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