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Erdoğan : la zone de sécurité n’est pas encore complètement libérée des terroristes des YPG en Syrie

SOURCE DE PAIX - Le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, a déclaré que des terroristes sont toujours présents dans la zone de sécurité en Syrie.


Il y a toujours des terroristes à l’intérieur des frontières de la zone de sécurité dans le nord de la Syrie spécifiées dans les accords avec la Russie et les , a déclaré mardi le président , en critiquant les puissances occidentales de ne pas soutenir la , menée par la Turquie.

« Ce matin même, nous avons perdu un soldat qui tentait d’éliminer des engins explosifs improvisés à Ras al-Aïn », a déclaré Erdoğan lors d’une réunion du groupe parlementaire du Parti de la justice et du développement (parti AK) au pouvoir. Il a poursuivi en affirmant que l’Occident ne s’était jamais opposé aux attaques terroristes visant la Turquie, y compris celles commises par l’organisation terroriste arménienne ASALA dans les missions de la Turquie à l’étranger, entraînant la mort de dizaines de diplomates turcs.

Il a noté que les forces américaines de la région effectuaient toujours des patrouilles conjointes avec les terroristes des dans la région qu’ et Washington avaient convenu de se débarrasser du groupe terroriste.

Le président a reproché aux Etats-Unis d’avoir refusé d’extrader Fetullah , dirigeant du groupe terroriste guléniste (FETÖ), qui vit dans un grand complexe en Pennsylvanie.

« Le dirigeant de FETÖ, Fetullah Gülen, est aussi important pour la Turquie que le dirigeant de , al-Baghdadi, aux Etats-Unis », a déclaré Erdoğan.

Il a également critiqué les États-Unis pour leur manque de sincérité dans les efforts antiterroristes.

« Nous avons été soumis à un embargo caché pour lutter contre les terroristes », a déclaré Erdoğan, faisant référence au refus de certains pays occidentaux de vendre des armes et d’autres dispositifs.

Par ailleurs, le président a annoncé qu’il annoncerait sa décision au sujet de sa visite officielle à Washington le 13 novembre, après un entretien téléphonique avec le président américain Donald Trump.

Erdoğan devait se rendre aux États-Unis le 13 novembre, mais la récente résolution adoptée par la Chambre des représentants reconnaissant les événements de 1915 comme un « génocide » lui a fait revoir ses plans.

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