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Erdoğan et Trump discutent de la Syrie et des questions judiciaires bilatérales dans un entretien téléphonique

TURQUIE / ÉTATS-UNIS - Le président turc Recep Tayyip Erdoğan et le président américain Donald Trump ont effectué un entretien téléphonique le 16 juillet pour discuter d’une feuille de route pour la ville syrienne de Manbij, des questions bilatérales incluant le pasteur américain emprisonné Andrew Brunson, qui comparaîtra devant un tribunal turc pour la troisième fois le 18 juillet, et Fethullah Gülen, que les autorités turques veulent extrader des Etats-Unis.


et Erdoğan ont discuté des questions judiciaires entre la Turquie et les États-Unis et ont souligné leur détermination à améliorer les relations bilatérales dans tous les domaines, a déclaré la présidence turque dans une déclaration écrite.

Ils ont « souligné que la mise en œuvre de la feuille de route de contribuerait de manière significative à une solution du problème syrien », a indiqué le communiqué.

Les deux dirigeants ont discuté de l’ordre du jour du sommet de l’ de la semaine dernière et ont « échangé leurs points de vue sur les développements en Syrie », a déclaré la présidence.

Erdoğan, quant à lui, a « souhaité du succès » à la prochaine rencontre de Trump avec le président russe Vladimir à Helsinki.

L’audience du pasteur Brunson prévue le 18 juillet

L’entretien téléphonique entre les deux dirigeants vient juste après une réunion de groupe de travail conjoint entre la Turquie et les le 13 juillet à Ankara, où les responsables ont discuté des « questions judiciaires et juridiques ».

Le maintien en détention de M. Brunson et de deux employés locaux des missions diplomatiques américaines en Turquie fait partie des questions sur lesquelles le Département d’État des États-Unis s’est fortement impliqué. La troisième audience de M. Brunson aura lieu le 18 juillet.

Lors de la réunion du groupe de travail, les parties ont également discuté de la demande de la Turquie d’extrader Gülen, le précidateur basé aux Etats-Unis, accusé d’avoir orchestré une tentative de coup d’état le 15 juillet 2016 en Turquie.

À la suite d’une visite de l’ancien secrétaire d’État américain Rex à Ankara en février, la Turquie et les États-Unis ont mis en place un mécanisme pour traiter des questions distinctes dans les groupes de travail, notamment la stabilisation de Manbij et la prévention des affrontements indésirables.

En vertu d’un accord conclu entre les États-Unis et la Turquie le mois dernier, les Unités de protection du peuple () se retireraient de Manbij et les forces turques et américaines maintiendraient la et la stabilité autour de la ville.

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