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Les deux soldats grecs rentrent chez eux après leur libération par la Turquie

TURQUIE / GRÈCE - Deux soldats grecs détenus dans une prison turque depuis plus de cinq mois, accusés d’espionnage, ont atterri chez eux après qu’un tribunal a ordonné leur libération.


Le lieutenant Aggelos Mitretodis et le sergent Dimitros Kouklatzis ont été arrêtés le 2 mars dans une zone militaire du district de Pazarkule, dans la province d’, à l’ouest de la , qui abrite une porte frontalière avec la .

Un tribunal local d’Edirne a ordonné leur arrestation et a refusé les demandes de libération des deux soldats, invoquant des soupçons d’entrée illégale et de tentative d’espionnage militaire.

Peu après leur arrestation, les soldats ont déclaré aux procureurs qu’ils avaient traversé la frontière par erreur après s’être égarés dans le brouillard.

Le a tenu son audition mensuelle le 14 août pour savoir s’il fallait libérer les soldats.

Selon l’agence turque Anadolu, le juge a ordonné la libération des deux soldats, en attendant leur procès. Ils n’ont pas encore été inculpés.

Les responsables grecs se sont rapidement rendus en en Turquie pour récupérer les soldats.

Les deux, vêtus de leurs uniformes, sont arrivés à l’aéroport de Thessalonique aux petites heures du matin du 15 août, accueillis par une garde d’honneur, des fonctionnaires grecs et leurs parents.

« J’espère que leur libération marquera un nouveau chapitre pour les relations gréco-turques », a déclaré le ministre grec de la Défense, Panos Kammenos.

Le ministre grec de la Défense invite son homologue turc

Le ministère grec a indiqué dans un communiqué que Kammenos avait eu un entretien téléphonique le 15 août avec son homologue turc, Hulusi Akar, à l’issue de la libération, l’invitant à une visite officielle en Grèce.

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a salué la décision du tribunal turc comme un « acte de justice ». Leur libération « contribuera à renforcer l’amitié, le bon voisinage et la stabilité dans la région », a-t-il déclaré dans un communiqué.

L’arrestation des soldats avait tendu les relations bilatérales entre et , qui sont déjà en désaccord sur l’exploration des réserves de gaz en Méditerranée orientale.

La décision du tribunal intervient des semaines après que Tsipras et le président turc Tayyip Erdoğan se sont rencontrés à Bruxelles en marge du sommet de l’OTAN et ont convenu de se concentrer sur les efforts visant à réduire les tensions en mer Egée

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