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Damas soutient les terroristes syriens à Afrin face aux forces armées turques

TURQUIE / LUTTE CONTRE LE TERRORISME - Le gouvernement syrien autorise les terroristes des YPG à transiter par les territoires en sa possession pour qu’ils puissent soutenir leurs concitoyens de la région d’Afrin, chassés depuis trois semaines par l’armée turque et l’Armée syrienne libre (ASL), alliée d’Ankara.


Selon l’agence Reuters, des terroristes des provenant des régions de Kobané, de Djézireh et d’Alep ont rejoint au cours des derniers jours l’enclave d’, située dans le nord-ouest de la Syrie, le long de la frontière turque.

Cet apport de terroristes pourrait avoir un impact sur des milices kurdes des YPG qui sont encerclés par d’autres rebelles syriens au sud et à l’ouest et par des forces syriennes.

L’offensive d’Ankara vise précisément à déloger les YPG de la région d’Afrin. Ces derniers sont considérés comme un prolongement du groupe terroriste du PKK, actif en Turquie depuis 1984.

Selon un commandant des forces gouvernementales syriennes, les Kurdes n’ont pas d’autre choix que celui s’allier avec le régime de Bachar Al-.  Le soutient les Kurdes en leur apportant une et logistique, en les autorisant, par exemple, à se rendre sur certains fronts ont confirmé certaines sources locales.

Le gouvernement de Damas n’a cependant pas donné suite aux appels des YPG, qui lui ont demandé de surveiller la frontière syrienne à Afrin.

« Cela montre la complexité de ce conflit. Ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui vient ajouter une autre couche », a déclaré Vahid Yücesoy, chercheur au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal.

« D’une part, on a les YPG qui ont étroitement collaboré avec les États-Unis, et d’autre part, les YPG qui collaborent avec la Syrie, qui est jugée comme étant un ennemi par les États-Unis. Et il y a la Turquie, qui ne s’entend ni avec les États-Unis ni avec les YPG, mais qui est un membre de l’ », résume le chercheur.

L’arrivée de renforts via Damas peut-il avoir un impact direct sur la durée de l’offensive turque ? La coordination récente de la Turquie avec les États-Unis face à l’évolution de la situation sera-t-elle porteuse pour l’opération Rameau d’olivier ?

Les éclaircissements sur le sujet seront à jour lors de la prochaine rencontre entre Rex et les autorités turques dès jeudi à Ankara. 

 

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