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Çavuşoğlu : Le plan annoncé par les Etats-Unis n’est pas un « plan de paix » mais un plan d’annexion

CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN - Le plan annoncé par les États-Unis n’est pas un plan de paix mais un plan d’annexion, a déclaré lundi le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Çavuşoğlu, ajoutant qu’il s’agit d’un plan de vente dans lequel les États-Unis dictent les exigences expansionnistes d’Israël.


Lors d’une réunion de l’Organisation de coopération islamique (OCI) à Djeddah, Çavuşoğlu a déclaré : « Le plan américain pour le vise à annexer, non à ramener la paix (en Palestine). Il y a des parties qui semblent soutenir les décisions sur la Palestine mais leurs actions s’y opposent ».

« Ce plan vise à condamner le peuple palestinien à l’occupation d’Israël et à la douleur qui est indissociablement liée à l’occupation. C’est un plan conçu pour réaliser les rêves les plus impudents des sionistes et de leurs partisans. C’est un plan qui essaie d’afficher le peuple palestinien en tant que terroristes potentiels qui doivent être isolés sous prétexte de la sécurité d’Israël », a ajouté le ministre, soulignant que le plan exclut la vision d’une solution à deux États tout en imposant une solution à un État au peuple palestinien.

Le ministre a en outre indiqué qu’Israël tente de légitimer l’État d’apartheid créé et que les Palestiniens sont humiliés en tant que citoyens de seconde classe avec lui.

« Ce plan est contraire à tous les paramètres internationaux pour une solution juste, globale et permanente de la question palestinienne, en particulier les frontières, les colonies illégales et le statut de et des  », a déclaré Çavuşoğlu.

Çavuşoğlu a également souligné son appréciation du rejet du plan par la Ligue arabe, ajoutant que la ligue doit le faire savoir par une position décisive envers les États-Unis.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal Ben Farhan Al Saoud a souligné l’insistance de son pays sur une solution globale « qui garantit les droits du peuple palestinien à établir un État avec Jérusalem-Est comme capitale ».

Il a déclaré que l’ soutiendrait les efforts de négociations pour « mettre fin au différend via une solution globale qui protège les droits légitimes du peuple palestinien ».

Mardi dernier, a dévoilé le « plan de paix » tant attendu pour la résolution du , bien qu’il ait déjà été fermement rejeté par les Palestiniens.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a rejoint Trump à la Maison Blanche pour l’annonce, en l’absence de représentants palestiniens.

Lors d’une conférence de presse, Trump a déclaré que Jérusalem resterait la « capitale indivise d’Israël ». En acceptant la situation sur le terrain, l’administration américaine a donné à Israël ce qu’il voulait, car le plan pour le Moyen-Orient ne contient pas une Palestine pleinement indépendante, mais un Israël et un Golfe plus forts contre l’ et d’autres éléments menaçants pour les États-Unis.

Le plan prive les Palestiniens de presque tout ce pour quoi ils se sont battus : Jérusalem-Est en tant que capitale nationale, la suppression des colonies israéeliennes en Cisjordanie occupée, le contrôle territorial sur leurs propres frontières et la sécurité dont jouirait normalement un État souverain.

Trump a déclaré que Jérusalem serait la capitale indivisible d’Israël, notant que la mosquée Al-Aqsa serait ouverte aux musulmans et qu’Israël serait responsable de garantir la liberté de religion.

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