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Bénévolat (des Franco-Turcs) et avenir

OPINION - Fourmis anonymes d’une fourmilière en plein essor, les bénévoles œuvrant dans les associations franco-turques sont à porter sur un piédestal.

Par Cihan Bircan


Qu’ils œuvrent au sein des associations, des réseaux sociaux, indépendamment voire les trois à la fois, ils tentent à leur échelle de représenter à leur façon la Turquie, défendre des valeurs, un style de vie, un point de vue, des traditions.

Trop souvent pointés du doigt en raison de leur non ouverture, ils apparaissent ces dernières années comme de plus en plus ouverts tout en variant leurs activités destinées au grand public (journées portes ouvertes, dons du sang organisés dans les locaux, multiples conférences aux thèmes différents, journées d’orientation scolaire). Tout ceci entrant également dans le cadre d’un réel désir de faire perdurer une culture tout en étant en faveur de l’intégration.

Néanmoins, le travail doit continuer, les membres visent les cimes socio-professionnelles pour représenter et mettre de la visibilité à ce qu’ils ont de plus cher. Lentement mais sûrement, la voix des Franco-Turcs devient de plus en plus audible.

Même si le plus sourd demeure celui que ne veut pas entendre, la visibilité, elle, est au rendez-vous. Difficile de fermer les yeux. Rappelons aux déficients de l’hippocampe l’invisibilité aveuglante de la communauté franco-turque il y a encore quelques années. Rome ne s’est pas faite en un jour, alors la patience et le travail doivent être de rigueur à l’époque de l’immédiateté et de l’obsolescence programmée, du culte du renouveau, du paraître.

« Un arbre qui tombe fait plus de bruits qu’une forêt qui pousse », dit un proverbe africain. Mais la forêt est plus solide, plus fiable, plus sereine.

La viralité des réseaux sociaux, les sites internet, les différents journaux et autres médias alternatifs émergent.

N’oublions pas que l’ego au service d’un projet est plus souhaitable que l’inverse, sous risque de détruire tout simplement le projet (soulevé pertinemment par Aberkane, neuroscientifique.)

Il apparaît crucial de fédérer les associations pour ne parler qu’une voix, avec un président et un porte-parole qualifié, agréé, compétent et humainement humble en mettant une nouvelle fois son égo au service du projet et non l’inverse.

Il est clairement établi que l’union fait la force : ainsi, la nébuleuse d’associations devrait évoluer et une fédération à l’instar du Crif devrait opérer.

Il s’agit d’une question de vision, au delà d’une mission, bien que toute aussi importante.

En attendant, remercions tous ces bénévoles pour leur noble travail !

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