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Aujourd’hui j’ai rencontré le président Erdoğan…

OPINION - Le 5 janvier 2018. Un jour pas comme les autres…Je viens de rencontrer le président Erdoğan et je ne me suis toujours pas remise de mes émotions.

Par Öznur Küçüker Sirene


Pendant très longtemps, malgré ma fascination envers le monde -puisque pour servir le peuple, que faire de plus efficace que la  ? -, je me suis considérée comme « apolitique ». Je n’arrivais pas à soutenir un candidat car je ne trouvais personne suffisamment convainquant pour gagner mon respect et soutien.

En tant que Stambouliote née en 1985, j’ai eu l’occasion de connaître les différentes phases qu’a connues la Turquie à travers le temps. L’évolution du pays a atteint un tout autre niveau avec la création du parti (le Parti de la Justice et du Développement) dont est à l’origine.

Non, je ne parle pas seulement du progrès « économique », des mégaprojets qui ont été mis en place depuis 2002 ; je parle bien de « l’évolution des mentalités » loin de l’esprit dogmatique des années 80, avec une société de plus en plus ouverte, respectueuse des différences et engagée dans les questions socioéconomiques du pays.

Cet « ovni » politique, complètement hors du commun, tout juste sorti du cœur du peuple, a réussi à pénétrer petit à petit tous les foyers, de Monsieur Tout Le Monde à Madame La Stambouliote. Non seulement de la , à l’ de l’Est mais aussi de la Syrie jusqu’en Djibouti, Erdoğan s’est installé dans le meilleur coin du cœur des citoyens et opprimés. Il est devenu « la voix des sans voix », « l’issue des impasses » en Turquie et dans le monde.

Combien de fois j’ai pleuré devant les poèmes qu’il lisait sur la Turquie avec sincérité et conviction…Combien de fois j’ai eu peur qu’il lui arrive quelque chose, je me suis sentie fière de ses actions, j’ai prié pour qu’il aille encore plus loin dans ses objectifs. Il n’était plus un responsable politique pour moi mais une sorte de figure paternelle, l’homme fort qui protège les faibles, le « superman » des temps modernes qui change le destin du monde.

« Le monde est plus grand que cinq » est devenu son slogan. Il a rendu leur fierté et dignité aux rejetés de la société, aux ignorés et oubliés de la communauté internationale. Il a rappelé au monde ce qu’est l’hospitalité turque en ouvrant les portes du pays aux millions de , en rendant la Turquie « le pays le plus généreux du monde » avec 6,3 milliards de dollars d’aides humanitaires.

Mais qu’est-ce qui le rend si unique ? Qu’est-ce qui fait qu’il occupe la une de tous les journaux mondiaux tant en bien qu’en mal, tous les objectifs sont tournés vers lui quand il entre dans une salle, lorsqu’il fait un discours, s’adresse au peuple, transmet un message ?

La notion de « charisme » est un sujet de recherche en sciences politiques. Les leaders « charismatiques » peuvent aujourd’hui dominer la scène internationale, faire suivre les foules derrière eux et malheureusement pas toujours dans la bonne direction comme dans le cas de Hitler.

Mais Erdoğan est un cas complètement différent.

Il y a quelques de cela, j’avais eu l’occasion de participer à une rencontre d’Erdoğan avec la communauté franco-turque. Il n’y avait pas une seule place de libre dans l’immense salle de Zénith à Paris. Erdoğan est arrivé sur scène avec sa taille imposante et une voix qui a fait trembler tout l’espace. A chacun de ses mots, le peuple était galvanisé comme dans un match. Comment l’expliquer ? Imaginez un homme qui parle pendant presque 2 heures comme s’il avait appris par cœur son discours sans construire une seule phrase incorrectement. Imaginez aussi que cet homme ne parle pas avec sa langue mais avec « son cœur ». C’est ainsi qu’il arrivait à toucher tant d’autres cœurs, à éveiller tant de sentiments refoulés depuis toutes ces longues années. Il représentait en lui seul, l’incarnation même des retrouvailles avec les terres d’origine, l’amour de la mère patrie, la voix d’un passé glorieux mais aussi d’un avenir prometteur.

Son aura ne pouvait donc s’expliquer que par le simple « charisme » de son personnage mais plutôt par son humanisme, sa bonté, sa modestie, sa sincérité et sa persévérance qui a fait de lui un homme hors du commun qui n’a jamais lâché ses rêves et objectifs, quoiqu’il lui arrive. Sa seule présence dans une salle suffisait pour le respecter. Il n’en fallait pas plus pour qu’il représente la définition même de la gloire de l’idéalisme dans un monde de plus en plus basé sur des intérêts personnels.

Malgré mon attachement à ce personnage fascinant, je ne savais pas à quoi m’attendre le jour où je le rencontrerais. Est-ce que je pourrais lui adresser la parole ? Comment se comporterait-il ? Serait-il chaud ou froid avec les personnes dans la salle ? Me sentirais-je aussi proche de lui en vrai que sur le plan idéologique ?

C’est avec ce genre de questions que j’ai participé à une réunion que le président Erdoğan a organisée avec « les représentants de la communauté franco-turque » qui comprenaient les présidents des associations, groupements d’hommes d’affaires, unions et représentants turcs en France. J’y avais été conviée un peu à la dernière minute, ce qui expliquait que j’étais restée debout dans la salle après une longue attente.

Lorsqu’Erdoğan est enfin apparu devant nous, je n’ai même pas pu le voir puisque tout le monde s’est levé pour le saluer et prendre ses photos. Mais quand tout le monde a repris ses places, nos regards se sont croisés avec lui. Ce regard tendre et humain a tout de suite compris pourquoi j’étais là : « Et vous, vous êtes restées debout ? », a-t-il gentiment demandé aux personnes qui étaient restées debout dans la salle en continuant à me regarder.

Vous imaginez un seul instant que l’un des plus grands leaders mondiaux remarque que vous étiez debout dans une foule qui s’était confortablement installée sur ses chaises ? Alors si vous l’imaginez, vous avez déjà une réponse pour savoir pourquoi c’est lui et pas un autre qui est devenu ce « leader » qui ose dire ce que les autres n’arrivent à exprimer, qui arrive à remarquer ce que les autres ne voient pas, qui cherche des solutions à tout problème même si cela ne le concerne pas directement.

Avec une seule phrase, non seulement il m’a prouvé qu’il était encore plus humain que toutes ces images et vidéos que je voyais quotidiennement défiler dans les médias mais aussi il m’a rassuré sur toutes ces années de soutien que je lui ai accordé.

Après un discours qui a résumé ses rencontres officielles avec les responsables français, Erdoğan a donné la parole au public. Lorsque je lui ai enfin exprimé mes idées, émotions et sentiments, je me suis sentie éblouie par l’attention qu’il a portée à ma personne avec ses nombreuses questions. Cette attention était valable pour tous les autres invités de la salle. Un homme proche du peuple, à l’écoute de chacun, à l’image d’un père qui aime ses enfants et qui leur veut du bien.

Dictateur, vous me disiez ? Dictateur qui guérit les blessés, qui serre dans ses bras les opprimés, qui prend sur ses genoux les enfants oubliés du monde, qui remarque jusqu’à la moindre personne sur Terre.

En turc, il y a un proverbe qui résume cette situation : « On lapide l’arbre qui donne des fruits ». C’est malheureux à dire mais comme tout idéaliste qui a su élever la voix contre l’hypocrisie et les maux du monde, Erdoğan aussi, il sera adulé et lapidé jusqu’à la fin de ses jours.

Car nous vivons dans un monde où la Vérité blesse, où la Vérité isole, où la Vérité dérange.

Aujourd’hui j’ai rencontré Erdoğan et  j’ai enfin compris que je l’avais déjà rencontré de maintes fois dans ma vie au cours de ma lutte acharnée pour la Turquie. Ce sont nos idées et convictions qui s’étaient rencontrées avant nos corps et c’était l’essentiel. Nous étions de ces mêmes espèces humaines qui essaient de construire ce qui est détruit, de guérir ceux qui sont blessés.

Pendant toute la réunion qui a duré plus d’une heure, je n’ai retenu qu’une seule phrase de lui qui résumait toute notre rencontre : « Aimez-vous, qui que vous soyez ! ».

Et voici pourquoi on l’aime aussi, cet Erdoğan qui vous est présenté tous les jours comme un grand monstre dans les médias mensongers qui tirent des bénéfices sur la division et la haine entre les différents peuples du monde.

Aujourd’hui j’ai non seulement rencontré le président Erdoğan mais aussi et surtout l’homme humble et aimable qui se cache derrière ce titre. J’ai vu dans ses yeux toute la beauté de son cœur, sa compassion et son amour pour son peuple ainsi que l’humanité entière…

 

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