FLASH INFO :

ATTENTION, vous êtes manipulés !

ANALYSE - Les médias sont considérés comme le « quatrième pouvoir » mais sont-ils toujours indépendants ? Ont-ils toujours l’éthique de nous informer en restant fidèles à la vérité et rien qu’à la vérité ? La réponse est non. C’est un constat triste mais vous êtes toutes et tous constamment manipulé(e)s !


Alors qu’on sait que les médias français sont aujourd’hui pour la plupart subventionnés par l’Etat pour survivre financièrement, la terminologie changeante de leurs articles selon les intérêts de certains centres d’intérêts laisse penser qu’aujourd’hui les médias ne sont plus des sources d’information indépendantes mais de véritables outils de propagande et de manipulation de masse.

La manipulation systématique par l’utilisation des termes inadéquats, l’exagération, l’omission et la déformation des faits ou encore par l’évolution de la terminologie selon le contexte et les intérêts est aujourd’hui monnaie courante dans les médias occidentaux.

Cette manipulation peut viser une personne ou un pays que les autorités publiques ou certains centres d’intérêts contrôlant les organes de presse veulent ouvertement attaquer, lyncher ou affaiblir.

Nous donnerons, dans cette analyse, certains exemples concrets en nous basant sur la lutte de la Turquie contre les organisations terroristes PKK / / et Daech ainsi que son opération militaire en cours, Rameau d’Olivier.

Créer de la confusion chez les lecteurs dans la transmission des faits

Le PKK officiellement connu sous le nom du Parti des Travailleurs du Kurdistan, est responsable de la mort de plus de 40.000 personnes en Turquie, dont la plupart sont des civils. Ses partisans ayant massivement immigré dans les pays européens financent le terrorisme par de nombreuses activités illégales dont la traite des êtres humains et le trafic de drogue.

Le PKK est classé comme une organisation terroriste non seulement par la Turquie mais aussi les et l’Union européenne.

Pour embellir son image et obtenir un soutien à l’échelle internationale, le PKK a extériorisé ses activités en Syrie à travers sa branche syrienne, le Parti de l’Union Démocratique (PYD) dont l’aile armée est les Unités de Protection du Peuple (YPG). Alors que même la CIA a reconnu les liens organiques qu’entretient le PKK avec le PYD / les YPG, ces groupes sont aujourd’hui soutenus par la dirigée par les Etats-Unis dans la lutte contre Daech.

La Turquie, pays membre de l’OTAN donc alliée avec tous les autres membres de l’alliance trans-atlantique, a mis en garde plusieurs fois les Etats soutenant ces groupes terroristes de cesser de soutenir le terrorisme pour combattre une autre forme de terrorisme.

En effet si le but avéré du PKK/PYD/YPG est de fonder l’Etat indépendant du Kurdistan en y annexant les territoires de l’Est et du Sud-Est de la Turquie alors que celui de Daech se base sur des motivations plus religieuses que politiques, leur méthode principale reste la même : attaquer et tuer des civils afin de déstabiliser et affaiblir les Etats dans une nouvelle forme de « guerre asymétrique »

Dans un tel contexte où la Turquie fut de plus en plus isolée et a vécu plus de 50 depuis le début de l’année 2015 de la part du groupe terroriste PKK et Daech, il était crucial que l’armée turque prenne les mesures nécessaires afin de défendre l’intégrité territoriale de la Turquie. C’est ainsi que les ont lancé deux opérations militaires, le Bouclier de l’Euphrate (entre le 24 août 2016 et mars 2017) et le Rameau d’Olivier (depuis le 20 janvier 2018) en Syrie.

Voyons voir comment les faits sont transmis dans les médias français :

Mensonge 1 : La Turquie serait un allié de Daech

A la lumière des informations « schizophréniques » ci-dessous, un lecteur normal pourrait facilement se demander : « Mais la Turquie est-elle alliée ou ennemie de Daech, combat-elle ou aide-t-elle Daech ? ». La réponse des médias à cette question semble varier en fonction des intérêts. Alors qu’au début la Turquie était ouvertement déclarée comme un « alliée de Daech » aujourd’hui les médias affirment d’une voix faible que la Turquie combat Daech MAIS son véritable ennemi reste le PKK (en remplaçant constamment le terme par « les Kurdes », ce que nous développerons plus bas).

Mensonge 2 : Les terroristes des YPG (et non la Turquie) seraient des alliés fiables des Occidentaux dans leur lutte contre Daech

Ici notre constat est d’une importance cruciale afin de prouver à quel point les médias occidentaux méprisent l’intelligence et la mémoire de leurs lecteurs en leur détournant constamment le cerveau.

Pour cela, montrons un article du Monde rédigé avec l’AFP qui affirme clairement que les Unités de Protection du Peuple (YPG) sont une « émanation du PKK » et que selon un rapport d’Amnesty International, ces forces ont commis des « crimes de guerre » en « nettoyant des villages repris à l’Etat islamique ».

Aujourd’hui, les mêmes forces kurdes qui étaient considérées en 2005 comme l’émanation du groupe terroriste PKK et accusées d’avoir commis « des crimes de guerre » sont « comme par magie » devenues les meilleurs alliés de la coalition dirigée par les Etats-Unis avec des adjectifs évoluant de « rebelles » vers « indépendantistes » pour atteindre les qualificatifs de  « combattants de la liberté » voire des « héros » !

Quelle belle façon d’embellir l’image des terroristes massacrant des civils et commettant des crimes de guerre pour fonder leur Kurdistan en faisant d’eux des héros luttant contre Daech !

Mensonge 3 : La Turquie ferait la guerre contre les « Kurdes » (et non contre les organisations terroristes)

Même si en réalité la population kurde elle-même est la première victime du groupe terroriste PKK tant en termes de perte de vie que sur le plan économique -la menace terroriste étant la première source du retard économique dans les régions de l’Est et du Sud-Est de la Turquie-, il est également étonnant de constater que les titres de la totalité des articles contiennent le terme « Kurdes » comme si ces groupes terroristes représentent l’ensemble de la population kurde et l’armée turque ne cible pas les organisations terroristes mais les Kurdes eux-mêmes.

Rappelons que la Turquie est le pays abritant la plus grande population kurde de la région (environ 20 millions d’habitants) et les lois du pays protègent les droits de toutes les minorités religieuses et ethniques présentes sur le territoire turc. Sans être soumis à aucune forme de discrimination dans le pays, les Kurdes sont aujourd’hui parfaitement intégrés dans la vie socio-économique et politique du pays avec de nombreuses figures politiques, économiques ou artistiques de premier plan, étant d’origine kurde. Pour citer un exemple symbolique parmi tant d’autres, l’un des présidents de la République les plus populaires de la Turquie de 1989 à 1993, Turgut Özal, était d’origine kurde. 

Les dessous de la manipulation 

A travers ces différents exemples parmi tant d’autres, nous avons essayé de mettre en lumière l’ampleur de la manipulation au sujet de la Turquie et de sa lutte contre le terrorisme dans les médias français.

Mais comment expliquer cette manipulation? Qui se cache derrière cette propagande anti-Turquie ? Pour quelles raisons ? 

La volonté de « remodeler le Moyen-Orient »

Les territoires de la Turquie, un pont entre l’Asie et l’Europe, ont toujours été convoités par les puissances étrangères en raison de leur position géostratégique. Aujourd’hui le soutien implicite et explicite de certains pays aux différents groupes terroristes laisse penser que ces derniers sont utilisés comme des pions dans la réalisation de l’objectif de « remodeler le Moyen-Orient ».

Dans son livre Au cœur des services spéciaux, Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE nous explique que la guerre menée par les Etats-Unis en n’était pas une guerre pour le pétrole, même si la maîtrise des ressources énergétiques est une composante indispensable dans un tel conflit. Il apparaît en revanche que cette intervention était un premier pas vers une modification de la donne stratégique dans la région. Le plan du « Grand Moyen-Orient » promeut le concept d’un « Moyen-Orient démocratique, bourgeois et commerçant, apaisé parce qu’éclaté sur le plan communautaire de façon à constituer un ensemble de petits pays homogènes et plus ou moins rivaux entre eux, dont aucun n’aurait la puissance suffisante pour s’opposer aux intérêts américains ou aux intérêts israéliens. »

(La Carte du Moyen-Orient avant et après la réalisation du projet du « Grand Moyen-Orient »)

Aujourd’hui, lorsqu’on analyse les personnages qui prennent une prise de position claire et nette au sujet de leur soutien pour la fondation d’un Kurdistan indépendant avec une posture anti-Erdoğan d’une grande agressivité, Bernard-Henri Lévy vient en première position. Ce partisan du chaos qui soutient la déstabilisation des gouvernements qui ne sont pas favorables aux intérêts israéliens et responsable du chaos en Libye avec Nicolas Sarkozy, se positionne aujourd’hui ouvertement comme un ami des Kurdes dans leur combat pour fonder un Etat indépendant.

Rappelons que Bernard-Henri Lévy est président du conseil de surveillance d’Arte depuis plus de 22 ans et selon lui, « Arte est une des rares choses qui fonctionnent en Europe ». 

Bien évidemment qu’Arte fonctionne parfaitement pour lui et ses partisans puisque la chaîne franco-allemande est actuellement devenue un parfait outil de propagande visant tel ou tel pays et personnage que Bernard-Henri Lévy veut éliminer en manipulant massivement les peuples européens !

L’idéologie du groupe terroriste PKK activement soutenue par l’extrême-gauche en France

En dehors de la volonté de remodeler le Moyen-Orient, ce qui explique le soutien aux groupes terroristes PKK/PYD/YPG est également l’idée selon laquelle les cercles gauchistes-marxistes-léninistes partageraient la même idéologie que le PKK.

Aujourd’hui, le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon est le responsable politique le plus médiatique militant en faveur du PKK et de son retrait de la liste des organisations terroristes.

L’ croissante en Europe et la haine d’Erdoğan

Par ailleurs, l’islamophobie croissante en Europe, renforcée par les attentats de Daech dans les différentes villes européennes a très négativement impacté l’image du président Recep Tayyip Erdoğan, de plus en plus présenté dans les médias comme « un président islamo-fasciste » alors qu’aux débuts des années 2000, tous les médias le présentaient comme l’exemple de « leadership musulman modéré ». 

La haine de l’, la méfiance envers les dirigeants mettant en avant leur identité musulmane ont fait que les milieux islamophobes ont décidé de placer leur confiance en des organisations terroristes jugées « libres et démocratiques » plutôt qu’un leader « assumant son identité musulmane et rappelant trop le passé ottoman » pour eux.

L’image de la Turquie, pays le plus généreux du monde en termes d’aides humanitaires et premier pays d’accueil pour les réfugiés syriens, est systématiquement déformée dans les médias français en raison d’une haine aveugle contre le président Erdoğan.

Conséquences d’une éventuelle déstabilisation de la Turquie pour les pays européens

Qu’est-ce qui se passerait si après tout ce soutien adressé envers les groupes terroristes PKK/PYD/YPG -juste parce que certains centres d’intérêts sont motivés par la création d’Etats homogènes au service des intérêts des Etats-Unis et de leurs alliés-, la Turquie était déstabilisée?

Aujourd’hui, rien qu’avec la déstabilisation de la Syrie, pays possédant une population (22,5 millions d’habitants en 2011) équivalente à celle d’une seule ville, Istanbul, en Turquie avant la guerre, les Etats de l’Union européenne ont dû faire face à un grand flux migratoire empêché par un accord conclu avec la Turquie.

Une éventuelle déstabilisation de la Turquie, pays ayant une population de plus de 80 millions d’habitants aurait des conséquences sans précédent sur la démographie en Europe puisque la Turquie ne constituerait plus un pays tampon entre l’Europe et les pays déstabilisés du Moyen-Orient.

Par ailleurs, tous les problèmes liés au terrorisme de Daech, du PKK/PYD/YPG et d’autres groupes terroristes seraient directement transportés sur les territoires européens sans la protection de la Turquie, deuxième armée de l’OTAN.

Enfin, la Turquie est le seul pays stable, démocratique et prospère de la région, dont la plupart des pays européens sont les principaux partenaires commerciaux. La déstabilisation de la Turquie aurait également des conséquences économiques désastreuses pour les peuples européens.

Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, il est temps pour les peuples européens de se réveiller et dire NON aux manipulations médiatiques toxiques tant pour la Turquie que les pays de l’UE.

Soutenir les groupes terroristes pour combattre d’autres groupes terroristes est une méthode bien dangereuse qui risque de se retourner tôt ou tard aux soutiens du terrorisme ! 

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